Un patch neurohormone transdermique est un dispositif cutané qui diffuse des neurohormones — principalement de la mélatonine et ses précurseurs — directement à travers la peau, sans passer par la digestion. C'est la technologie au cœur des recherches du Professeur Jean-Bernard Fourtillan pour les patients atteints de la maladie de Parkinson.
Contrairement à un comprimé ingéré, qui doit être digéré puis métabolisé par le foie avant d'atteindre la circulation sanguine, un patch transdermique délivre ses molécules progressivement, directement dans le sang, à travers les couches de la peau. Cette voie d'administration limite la dégradation du principe actif et permet une diffusion continue sur plusieurs heures.
La mélatonine est une hormone naturellement produite par le corps, impliquée dans la régulation du cycle veille-sommeil. Les recherches du Professeur Fourtillan portent sur son rôle, ainsi que celui de ses précurseurs, dans les maladies neurodégénératives. Les patchs visent à apporter un soutien à cette régulation hormonale naturelle.
Pour un détail complet des bénéfices rapportés, consultez nos pages dédiées au sommeil et à la mobilité.
Près de 400 patients ont participé volontairement à l'essai clinique, en connaissance de cause. L'usage de ces patchs a été interrompu en France le 19 septembre 2019 après l'interdiction de l'essai par l'ANSM. Retrouvez le contexte complet sur la page consacrée au Professeur Fourtillan.
Rejoignez l'association Maluval et échangez avec d'autres patients et familles.
Rejoindre l'association