La mélatonine, hormone naturellement produite par le corps pour réguler le cycle veille-sommeil, est au centre des recherches du Professeur Jean-Bernard Fourtillan sur la maladie de Parkinson. Voici ce que rapportent les patients de l'association Maluval sur son usage sous forme de patchs transdermiques.
Produite par la glande pinéale, la mélatonine régule notamment l'endormissement et les cycles de sommeil profond. Chez les patients parkinsoniens, ce cycle est souvent perturbé, ce qui aggrave la fatigue, la raideur musculaire et les troubles cognitifs associés à la maladie.
Les travaux du Professeur Fourtillan portent sur la mélatonine et ses précurseurs comme neurohormones pouvant jouer un rôle protecteur ou compensateur dans les maladies neurodégénératives. C'est cette hypothèse qui a conduit au développement des patchs transdermiques testés lors de l'essai clinique mené jusqu'en 2019.
Les patients ayant suivi le traitement décrivent un sommeil plus réparateur, moins de réveils nocturnes et une meilleure énergie au quotidien. Retrouvez le détail de ces témoignages sur notre page consacrée aux troubles du sommeil chez les patients parkinsoniens.
L'essai clinique explorant cette piste a été interrompu par l'ANSM le 19 septembre 2019. L'association Maluval réclame aujourd'hui la reprise de recherches encadrées sur le rôle des neurohormones dans la maladie de Parkinson, afin que la question scientifique posée par ces témoignages puisse être étudiée dans un cadre rigoureux.
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